Citation du mois

CITATIONS DU MOIS – Novembre 2018

Citations du mois

Vous retrouvez ici tous les mois, les citations que j’ai extraite des derniers romans lus


B6-244B6-244 de Christelle Fillion

Il disjonctait parce qu’elle osait élever la voix pour lui dire ses quatre vérités en face alors qu’en réalité, il attendait ces mots depuis longtemps.

Avant, il ne requérait la présence de personne. Il se passait de tout et de tout le monde. A présent, il ne se voyait plus vivre sans elle.

Il avait osé rêver partager sa vie avec elle, mais le Ciel ne l’entendait pas ainsi et finissait immanquablement par lui arracher les personne qu’il chérissait.

Le fils Von Baren restait néanmoins convaincu d’une chose : le hasard avait fait de Sixtine la plus belle de toutes les femmes. Elle ne se voulait pas parfaite, mais elle était unique.


chine lubrique épisode 1Chine lubrique, épisode 1 de Blanche De Saint-Cyr

Il me tendait sa tasse sans me voir. Son travail l’absorbait entièrement. Un air grave et sérieux verrouillait son visage. Je n’étais pour lui rien d’autre qu’une théière.


White angel tome 1White angel, tome 1 de Stefy Quebec

Je la regarde totalement stupéfaite, je n’ai pas l’habitude de fréquenter ce genre de personne. Elle me fascine. Elle a l’air d’être tout le contraire de moi, forte, libre, courageuse. Tout ce que j’aimerais être pour pouvoir me sortir de mon cauchemar.

Il se rapproche de moi, je m’éloigne, je veux pas qu’il termine cette journée merveilleuse par de la violence.

Deux fois de suite elle l’a fui et j’espère qu’elle le fera de plus en plus, jusqu’à le quitter. Je crois qu’il ne faut pas rêver, il sait la séduire avec ses belles paroles. Elle les boit comme si c’était son Dieu. Ce n’est pas son Dieu mais son Diable.

Avant Chris, je ne rêvais plus, je cauchemardais éveillée, ma vie était noire.


chine lubrique épisode 2Chine lubrique, épisode 2 de Blanche De Saint-Cyr

Aujourd’hui je comprends notre épreuve. Nous allons retrouver Caalaf, j’en ai la conviction.


Pourquoi pas nousPourquoi pas nous ? de Becky Albertalli et Adam Silvera

Pour ce que j’en sais, d’ailleurs, c’est ça, le but, à New York : être cool. Je ne suis pas cool.

Disons que ses textos en cascade ont cessé de me parvenir environ cinq secondes après mon coming out. On ne va pas se mentir : je n’ai jamais rien ressenti de plus nul. Un de ces jours, je vais lui dire ses quatre vérités, et le plus tôt sera le mieux. Pourquoi pas aujourd’hui d’ailleurs ? Pourquoi pas…

– Jolie paquet.
Et… merde. La suite déboule en pagaille :
– Enfin, je ne parlais pas de ton « paquet ». C’est juste que… tu as un gros… paquet.

Mister Carton aime les mecs. JE SUIS UN MEC.


Un milliardaire pas comme les autresLes Sinclair, tome 1 : Un milliardaire pas comme les autres de J. S. Scott

Ce commentaire avait donné à Dante des envies de meurtre, et il s’était retenu de flanquer son poing sur la figure de ce crétin. En quoi souhaiter mourir était-il normal, non mais sérieusement ?

Il avait mal parce qu’il payait le prix d’être toujours en vie, alors que Patrick se trouvait à six pieds sous terre.

Patrick n’était plus là. Dante aurait voulu être mort à sa place. Son corps souffrait et, au fond de lui, tout était froid et sombre.

– Je suis médecin interniste, pas pédiatre, martela-t-elle dans son dos. En tout cas, m’occuper de vous et de votre santé relève du baby-sitting, en effet, grinça-t-elle entre ses dents en lui emboîtant le pas.

Elle ouvrit la bouche pour répondre, mais il captura ses lèvres dans un baiser ravageur qui lui fit tout oublier. Son étreinte fut brève, presque brutale, impérieuse. Lorsqu’il la relâcha, elle mit quelques secondes à reprendre son souffle, la peau en feu, tous ses sens embrasés.

Si quelque chose lui arrivait, il ne se le pardonnerait jamais. Elle était sienne et il veillerait sur elle.

– Je te rappelle que tu as vécu sans moi pendant trente et un ans.
– Oui, pour mon malheur !

Pour une fois, maman, demande-moi si je vais bien. Demande-moi ce qu’il m’est arrivé et si je suis en sécurité. Demande-moi si j’ai peur. Comporte-toi comme une mère et pas comme un professeur.

Pour l’heure, elle n’était plus médecin, mais une femme folle d’angoisse pour l’homme qu’elle aimait.

Comme il aimait cette si belle, chaleureuse, intrépide, intelligente, capable de conserver son sens de l’humour et sa douceur malgré tout ce qu’elle avait enduré !


Projet bridezillaProjet bridezilla de M. D. Bortoli

– Rentre la tête à l’intérieur de la voiture, Grace, on dirait un chien.

Je suis une catastrophe ambulante qui porte une alliance ! NOM D’UNE TRUITE AGORAPHOBIQUE !

– Personne ne le saura jam… Nom de Dieu, j’ai l’impression d’avoir tué quelqu’un et balancé le corps dans le désert du Nevada !


Le monde caché sous la forêtLe monde caché sous la forêt Isabelle Nicolle

Eh ! Ouvre-moi ! Je suis là, viens me voir ! Ne veux-tu pas savoir e qu’il y a derrière ces Tours ?

– Il nous a dit qu’il n’y avait rien, expliqua-t-elle. Il nous a dit qu’au-delà des portes, il y avait le Vide.


Trace de craieTraces de craie de Juliette Lafonds

A cet instant que j’ai vécu Julien, cet instant-là, que tu m’as fait vivre, le fluide de mon existence est devenu bleu électrique. La seconde où j’ai rencontré mon premier amour. La seconde où j’ai vu pour la première fois mon enfant sorti de mon ventre. La seconde des traces de craie effacées sur mon manteau noir. Rien de plus fort depuis n’est venu soulager la brûlure de ton geste.


VirtuelsVirtuels, tome 1 : L’homo-avatar est né… de Rodolphe Le Dorner

Par naïveté, excès d’optimisme ou idéal. Des qualités innocentes, mais qui se transformaient ici en dangereux défauts.

Ding dong.. bonjour, c’est la Mort… je peux entrer ?


Les coeurs aimantsLes coeurs aimants de Anne Plichota et Cendrine Wolf

– Le vide est parfois tellement grand qu’il peut prendre tout l’espace, comme si c’était énorme et que ça pesait des tonnes. Et c’est pire, parce que ce vide-là, on ne le remplit jamais.

Le mal-être qu’ils évoquaient tous la touchait, mais constater aussi frontalement qu’elle n’était pas seule à souffrir lui apportait plus de découragement que de réconfort.

En s’ouvrant à Dana comme il venait de le faire, il sentait qu’il pouvait être profondément, intégralement, réellement compris.

Quand on souffrait, on était seul. Point.


N'oublie pas mon petit soulierN’oublie pas mon petit soulier de Nadia Lakhdari King

(Quand je répète « Om » dans mes cours de yoga, ça me donne toujours envie d’éternuer. Je n’ai jamais réussi à « décoller ».


Voyage vers l'amour T1 démasquée à veniseVoyage vers l’amour, tome 1 : Démasquée à Venise de Annie Lavigne

On s’endormira sur ton lit en se serrant bien fort pour oublier qu’on est presque déjà vieux et que le monde n’est pas aussi merveilleux qu’on nous l’a fait croire….

A la mort… Cette mort que nous aimions frôler pour nous prouver que nous étions bien vivants.

Il se gardait pour celle qui compterait, j’avais donné mon corps sans m’en soucier. Il avait hâte de devenir un homme, je regrettais d’être devenue une femme trop rapidement… Nous nous complétions bien.

Quel plaisir que de faire battre le coeur de l’autre, de voir briller ses yeux, de sentir son désir, son amour, sa passion…
Quel plaisir que de se sentir vivante !

Nous fîmes l’amour sans penser à demain, pour le plaisir de se sentir aimé, désiré, de ne plus se sentir seul…
Une nuit blanche au coeur d’une nuit noire…


Sanmdi's Angers T1 As mad as you areSanmdi’s Angers, tome 1 : As Mad as you are de Milyi Kind

– Non, encore une fois tu as tort. Je n’appartiens à personne… Enfin si. Bien sûr que si. Réveille-toi Madsen. A toi. Je t’appartiens à toi. Admets-le ou laisse-moi une bonne fois pour toutes. Plus de jeu, plus de jalousie. Tout ou rien.

Putain, j’y suis quoi. Sur la route. Avec ma régulière. Son cul sur ma Triumph. Elle est à moi. J’accélère, elle rit. parce que nous sommes livres et même si ce n’est que le temps d’une nuit, on n’a pas besoin de plus.
Elle. Moi. Maintenant


A table !A table ! de Marie Sorel

L’Amour.
J’étais sous le charme, envoûtée.
C’était vrai jusqu’à ce fameux matin.
C’était vrai jusqu’à ces quelques mots…

Je dirige ma vie ! Plus jamais quelqu’un ne m’ordonnera ce que je dois faire pour être celui qu’on attend.

– Sofia, situ savais à quel point je te désire, chuchote-t-il. Je n’ai pas le droit. Je ne peux pas, pourtant je n’arrive plus à résister, je me sens si vivant à tes côtés. Je ne suis pas celui qu’il te faut. Tu devrais fuir, je risque de te blesser. Et ça, je ne le veux pas.

Cette femme est complètement dingue, et moi, je suis dingue d’elle. Ma seule certitude aujourd’hui est qu’enfin le monde tourne dans le bon sens, que je suis à ma place, celle que je pensais ne jamais mériter.


A bout portantA bout portant de Madilie V.

Et puis, tout à coup, ses beaux yeux verts rencontrent les miens et sa magie opère, comme si on avait allumé la lumière dans ma tête. Je n’arrive pas à l’expliquer, pourtant mon corps se détend alors que j’arrête de respirer. J’oublie le monde autour, en nous imaginant seuls. Son sourire accélère les battements de mon coeur, et s’il n’y avait pas ce DJ, je remplacerais les basses, juste avec les vibrations dans ma poitrine.

Il faut que ce soit elle. J’oublie qu’elle me met dans une rage puissante. J’oublie qu’elle est tout ce que j’aime et déteste à la fois. J’oublie que je ne dois surtout pas la laisser entrer dans mon antre.

– La culpabilité ne s’en vas pas, Maël… Je n’y arrive pas ! Je t’ai promis de me battre, d’avancer, et de vivre pour moi, mais aussi pour toi, alors je le fais. Tout ce que j’entreprends, chaque fois que je me lève le matin, c’est pour toi. J’espère que je ne t’ai pas déçu et je t’en supplie continue de veiller au grain, j’ai besoin de toi !


Bâton de SeydrBâton de Seydr, tome 1 de Sebastian Bernadotte

– Cela viendra. Je sais que tu es constamment en train de te remettre en question. Tu y arriveras. Je resterai à tes côtés, pour que tu réussisses enfin à voir celui que j’ai en face de moi. J’irais où tu iras.

Est-ce que tout ceci n’était pas un jeu du chat et de la souris ? Si j’étais distant, il se rapprochait et si je succombais, il s’éloignait.

Ce n’était pas un baiser, mais ce compliment me faisait du bien.

J’attendais comme un animal qu’on emmène à l’abattoir. Je savais que l’inévitable allait arriver, mais j’ignorais à quel moment précis il se défoulerait sur moi.

Après tout, lorsqu’on est enfant, on prend pour argent comptant ce que nous disent les adultes.

 

2 commentaires sur “CITATIONS DU MOIS – Novembre 2018

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