Citation du mois

CITATIONS DU MOIS – Décembre 2018

Citations du mois

Vous retrouvez ici tous les mois, les citations que j’ai extraite des derniers romans lus


Du bout des doigtsDu bout des doigts de Céline Musmeaux

« Ils n’ont rien à voir avec ce qui m’arrive. Enfin, ils sont juste incapables de me comprendre. Pour eux, je suis folle. »

« Quand je la vois pleurer de cette manière, je voudrais une machine à remonter le temps pour la sauver de l’enfer dans lequel elle a l’air de se noyer… »

« Il m’a pris mon sourire. Il m’a volé mon innocence. Il m’a tuée puisque dans mon coeur, je suis morte à seize ans… »

« Seulement, ça me dépasse. Ouais, ça me prend aux tripes de te voir souffrir. Moi, je voudrais t’aider pour que tu oublies. Oui, je souhaiterais que tu me laisses te toucher du bout des doigts. Ainsi, je pourrais effacer tes larmes et prendre soin de toi. Parce que tu vois, cette nuit, face à toutes les horreurs que tu as dû encaisser, je me suis pris une belle claque. Ouais, j’ai compris ce que je ressentais pour toi. Tu n’es pas simplement la petite fille des voisins ou la seule nana que je pourrais me taper à des kilomètres, tu es celle qui fait battre mon coeur beaucoup trop vite. Putain, je crois que je suis en train de tomber amoureux de toi… »

« J’ai envie de te prendre dans mes bras. J’ai besoin de te dire que ce mec ne méritait pas ton attention. Il n’avait pas le droit de te toucher ni de t’humilier. Tu t’es trompée, mais je suis là, moi. Je peux tout effacer. Je peux t’aider et te sauver de l’océan de larmes dans lequel tu te noies à cause de lui… »

« Moi, je n’ai besoin que d’un sourire de ta part. Tu peux me tirer la gueule autant que tu veux, me repousser et m’insulter quand tu es furieuse ou blessée. Mais tu ne réussiras pas à détourner l’intérêt que je te porte. Parce que tu vois, Lola, tu es devenue précieuse pour moi. Tu me pousses à te protéger de tout, même de moi… »

« Je n’ai jamais connu un tel sentiment. Entre la peine, la colère et la peur, je découvre l’amour. Je ne sais pas si Sacha éprouve quelque chose pour moi, mais si quelqu’un est capable de me sauver, c’est sûrement lui… »

« Dix mois, c’est terriblement long quand on souffre. ça fait presque un an et rien ne semble vouloir effacer ces souvenirs de mon esprit. Ils restent vivaces et sont indélébiles. »

« – J’ai envie de te toucher. Oui, j’ai envie de t’embrasser, de te tenir dans mes bras, d’explorer ton corps, de te dire à quel point tu es belle… Je ne veux pas que tu croies que j’ai envie de te « sauter » alors que j’ai envie de te « sauver ».

« – C’est quoi le bonheur ? Je ne sais même plus à quoi ça ressemble… »

« Mes mains tremblent. Je les lis un à un comme si souffrir était une sorte de drogue dont je ne pouvais pas me passer. J’ai envie de hurler ou de me faire du mal. Alors, je me mords la lèvre presque au sang pour contenir cette frustration d’être salie en public. »

« – Du bout des doigts, tu m’as séduite. Mais du bout de tes lèvres, tu m’as conquise à jamais. »


A l'extrême de nousA l’extrême de nous de Céline Musmeaux

« Il est presque adorable quand il s’y met ! Dommage qu’il soit si arrogant, macho et définitivement hors de portée… »

« Fou ? Ouais, je suis complètement fou d’elle. La voir comme ça m’a remué totalement. J’ai ouvert les yeux. Nos jeux, nos défis, nos disputes, nos rencontres nocturnes, tout cela n’était qu’un prétexte pour l’approcher et pour la garder auprès de moi. Elle me plaît et je la veux. Oui, je la veux à tout prix… »

« Alors, tu peux bien penser ce que tu veux, pour la première fois dans ma « putain » de vie, je tiens à une femme. »

« J’ai aimé cet homme que tu méprises. Il n’était pas parfait. Il s’est servi de moi. Cependant, il fait partie de mon passé et j’aimerais passer à autre chose. Je ne veux pas que tout tourne autour de Dorian entre nous. ça va nous détruire. J’ai peur de la haine que tu éprouves. Je crains surtout ta jalousie. Alors, j’espère que tu ne sauras jamais ce qu’il m’a vraiment fait… »

« Elle a les larmes aux yeux tellement elle ne peut plus arrêter le fou rire que je viens de lui coller.
Juste pour ça, je suis un mec heureux… »

« Je ne pensais pas qu’une femme pouvait être tout pour moi. Pourtant, quand je te tiens dans mes bras, je n’en doute plus. Tu es mon double féminin : un brin casse-couilles, un poil « aventureuse », infiniment passionnée et surtout amoureuse de moi comme je le suis de toi… »

« Tu es mon double, mon ancre, mon âme soeur. Sans toi, je me noie face à mon passé. Tu me maintiens la tête hors de l’eau dès que je me mets à couler. Tu es ma force. Ouais, tu es toute ma vie depuis que je t’ai donné mon coeur et que je me suis emparée du tien… »

« L’amour, c’est une belle connerie. Mais avec toi, c’est une aventure haute en couleur. Tu me fais passer par tous les sentiments et bien souvent, je suis en totalement admiration face à ton univers. »

« Ici, les étoiles ne sont pas dans les cieux, mais sur terre, dans les yeux des mecs comme toi. »

« Toi et moi, c’est aussi explosif et plein de couleurs qu’un feu d’artifice. Ensemble, on ira loin si on se fait confiance. Alors, peu importe la peur, c’est à tes côtés que je veux passer les plus beaux instants de mon existences… »

« – Je compte bien rendre notre relation permanente.
Je vois ses joues rougir.
– Tu es con. Ce n’est pas un CDI…
j’argumente : 
– Non, c’est une promesse. »

« L’amour, c’est fou et dangereux, comme doux et indispensable. On ne peut pas vivre sans… »


Retour à DubaïRetour à Dubaï d’Axel Derenberg

« Il se souvenait plus ou moins de toutes ces histoires vieilles d’il y a quarante ans au sujet desquelles Emile venait de lui rafraîchir la mémoire. Cependant, lorsqu’il tenta de se rappeler ce qu’il était devenu, aucun souvenir ne refit surface, ce qu’il trouva fort curieux. Comment avait-il pu ne pas rencontrer par la suite ou même entendre parler d’un homme aussi riche auquel il aurait certainement essayé de vendre ses produits financiers ? »


Forestelle T1 La cité verteForestelle, tome 1 : La cité verte d’Aline Maurice

« Si on m’avait enfoncé un poignard dans le ventre, cela m’aurait fait moins mal. Je donnerais tout pour qu’elle me regarde ainsi. »


L'année où je t'ai rencontréL’année où je t’ai rencontré de Cecelia Ahern

« Je croyais depuis toujours qu’on pouvait être licenciée sans que ce soit personnel, mais ça, c’était parce que ça ne m’était jamais arrivé et parce que c’était toujours moi qui virais les autres. »

« Si quelqu’un croisait mon regard ou me parlait, j’en serais ravie. Mais tout le monde est occupé et je me sens invisible ; et l’invisibilité, contrairement à ce que je croyais, ne me fournit ni légèreté ni liberté. Je me sens lourde. Et je me traîne en essayant de me convaincre que je ne suis ni lourde ni invisible, ni désoeuvrée, ni nulle et que je suis libre. Je n’y parviens pas vraiment. »

« Et c’est comme ça que je me retrouve en possession de la lettre de ta femme et du double de ta clé. 
Juste pour que les choses soient claires, je n’en ai jamais voulu. »

« Je devrais être contente mais ce n’est pas le cas et c’est tant mieux. Je ne suis pas indifférente aux émotions humaines, contrairement à toi. »

« Je ne te connais pas et je ne te dois rien mais je sais que tu possèdes un bouton d’autodestruction et je ne peux pas te laisser appuyer dessus. Pas devant moi. »

« J’entends ta voix en boucle : « C’était sympa de ne pas être seul pour une fois. » Tu m’as attirée dans ton monde sans ma permission, sans mon aval, tu m’as incluse dans ta crise, dans ton état d’esprit, tu m’as comparée à toi. Et en agissant de la sorte, tu m’as fait me sentir honteuse parce que j’ai toujours cru que tes mots étaient empoisonnées, qu’ils sont la pire part de toi, qu’ils sont dangereux. 
Mais quand j’ai baissé la garde, tes mots m’ont fait du bien. « C’était sympa de ne pas être seul pour une fois. » Ta phrase m’a réconfortée. Je ne me suis pas sentie seule.
Je ne te permettrai plus de me faire ça. »

« Elle a toujours su où elle allait. Contrairement à moi. C’est moi qui ne sait absolument pas ce que je fais et qui n’ai aucun PLAN. Cette prise de conscience me frappe de pleins fouet et je ne peux plus respirer. Si on me demandait quels sont mes rêves, mes espoirs et mes désirs, je serais incapable de répondre. Si on me demandait de mettre à exécution un plan, je ne saurais pas par où commencer. 
Je me sens totalement perdue. »

« Je ne sais pas pourquoi ce souvenir refait surface maintenant. J’ignore quel aperçu il me donne de moi-même, outre le fait que, depuis toujours, j’aime envoyer des signaux contradictoires. »

« C’est presque un cliché d’entendre les gens dire qu’il faut « ralentir » mais c’est la vérité. J’ai ralenti et depuis que j’avance au pas, je vois beaucoup plus de choses. »

« Le monde est fasciné par les transformations rapides, les relookings express et les tours de passe-passe spectaculaires des magiciens. Rapides comme un claquement de doigts, si on cligne des yeux, on ne voit rien. Ma transformation n’a pas été rapide, et le rythme lent peut se révéler douloureux, solitaire et déroutant, mais les choses se produisent sans qu’on s’en rende compte. On regarde en arrière et on se dit : « Qui était cette personne ? » alors que durant le processus, on a pensé. « Qui suis-je en train de devenir ? » A quel moment précis a-t-on franchi la ligne, quand une version de nous a-t-elle fait place à la suivante ? Mais c’est grâce à la lenteur que nous nous rappelons le trajet, que nous conservons le sentiment de ce que nous étions, où nous allons et pourquoi. »

« J’ignore si je serais la même femme sans toi, et tu crois peut-être que tu n’y es pour rien. La plupart des gens n’ont pas besoin de faire « quoi que ce soit » pour nous transformer, ils n’ont qu’être « là ». J’ai réagi à ta présence. Tu m’as affectée. Tu m’as aidée. Tu as été un ami étrange, et une oreille compatissante et attentive. »

« Je t’ai aidé à m’aider, tu m’as aidé à t’aider et c’est comme ça que les choses doivent être sinon l’idée même de l’aide est caduque. J’ai toujours cru qu’être aidé revenait à perdre les commandes mais il faut laisser quelqu’un nous secourir, il faut le « vouloir » et alors seulement la transformation peut s’enclencher. »


Comme toiComme toi de Lisa Jewell

« Malgré les espoirs, les rêves de devenir danseuse, chanteur, pianiste ou génie des sciences, ils finissaient tous dans des bureaux. Tous. »

« Elle sait qu’il ment. Perdre un enfant fait vieillir plus vite que passer sa vie à fumer comme un pompier en plein soleil. »

« – Être heureux ? Mais quel rapport ? Nous n’avons aucune raison de vivre ici-bas. Tu le sais, n’est-ce pas ? Les gens essaient de donner un sens à leur vie, d’y trouver un but caché, de découvrir à quoi ils servent. Mais ils ne servent à rien. Des erreurs stupides et inconséquentes. Nous ne devons pas être heureux. Nous ne devons pas être normaux. Et rien ne nous oblige à être vivant si nous ne le voulons pas. Nous pouvons faire tout ce qui nous plaît, tant qu’on ne fait pas de mal aux autres. »

« Quand les enfants de Laurel étaient petits, ils lui demandaient parfois ce qu’elle ferait s’ils mouraient, et elle répondait : « Je mourrais aussi, parce que je ne peux pas vivre sans toi. » Mais l’une de ses filles était morte, et elle s’était rendu compte qu’en réalité, malgré ce qu’elle ressentait, elle pouvait vivre sans elle. Elle s’était réveillée tous les matins pendant cent jours, mille jours, trois mille jours, et elle avait continué d’exister. »


13 minutes13 minutes de Sarah Pinborough

« Du moins était-ce ce qu’elle avait entendu jusqu’à ce qu’elle rencontre Aiden ; là, sa mère avait cessé de formuler ce genre de commentaires. Comme si, maintenant que Becca avait un petit ami, elle avait aussi quelqu’un pour la protéger. Sa mère ne se rendait-elle pas compte que cette façon de penser était abjecte ? »


what happened that night T1What happened that night, tome 1 de Deanna Cameron

« Parce que je savais.
Parce que je ne voulais pas avoir une raison de plus de culpabiliser.
Parce que je ne voulais pas être comme elle. 
Parce que si quelqu’un m’avait prévenue, rien ne se serait passé. 
Parce que aucune fille ne devrait jamais être victime de violence de la part de quelqu’un en qui elle a confiance. 
Parce que je savais.
Parce que. Voilà tout. »

« C’était Griffin Tomlin.
Et cela justifiait tout.
Parce que…
C’était Griffin Tomlin »


A contre-sens T1 NoahA contre-sens, tome 1 : Noah de Mercedes Ron

« Je n’aimais pas ce que j’avais devant les yeux : la fille dont je croyais être amoureux se transformait en une personne qui ne me plaisait pas. Pourtant, en y réfléchissant bien, ce qu’elle était en train de faire, la manière dont elle le faisait était le reflet de ma propre vie, ma vie avant de la rencontrer. C’est moi qui l’y avais poussée : tout était de ma faute. Elle s’autodétruisait par ma faute. »

« Ma mère était très douée pour oublier les choses pénibles et douloureuses. Moi, en revanche, je les gardais enfouie au plus profond jusqu’à ce que je finisse par exploser et que je les ressorte toutes. »

« Noah Morgan m’attirait plus que n’importe quelle fille, je devais bien l’admettre, je la désirais avec tant de force que je souffrais lorsque nous étions loin l’un de l’autre. Elle me faisait tellement fantasmer que, dès que j’étais en sa compagne, j’oubliais tout et je laissais mon corps prendre le contrôle. Avec elle, tout était différent, et c’était bien pour cela que je devais faire attention. »


Dans tes yeuxDans tes yeux de Céline Musmeaux

« Je n’aime pas tellement les contacts avec la gent masculin. En plus d’être généralement insupportablement bêtes, les mecs ont tendance à ne juger les filles que sur leur apparence. Et ce n’est pas vraiment mon fort… »

« Qu’est ce qui me prend ? Quel est ce sentiment de toute-puissance qui m’envahit ? Je me sens si forte. Aussi bête que Gregory. Il m’a transmis son virus qui le rend si maladroit et attendrissant. Est-ce ça, tomber amoureuse ? Je n’en sais rien. Mais j’aime ce que j’éprouve depuis qu’on s’est embrassé. Je lui ouvre mon coeur en espérant qu’il ne se retrouve pas brisé… »

« L’amour quand on a dix-sept ans, c’est quelque chose d’étrange. Oui, c’est doux, violent, passionné, douloureux, heureux, changeant, mais inoubliable lorsqu’il s’agit d’aimer pour la première fois… »


Les enquêtes extra-lucides de Rain Christiansen T1 L'étrange disparition de Amy GreeneLes enquêtes extra-lucides de Rain Christiasen, tome 1 : L’étrange disparition d’Amy Greene de S.E. Harmon

« Nos langues glissèrent l’une contre l’autre, pressantes et affamées, alors que nous explorions tour à tour la bouche de l’autre. Je l’embrassai sans réserve. Je l’embrassai comme si c’était la première fois. Je l’embrassai comme si je n’étais jamais parti. »


E-dyliqueE-dylique de Hope Tiefenbrunner

« Seulement…
Seulement, ce ne fut pas le cas.
Parce qu’il réalisa tout à coup qu’il représentait plus pour Raphaël que ce qu’il avait cru, parce que cet air de tristesse, de dépit et de renoncement était tellement choquant sur son visage et que cela le toucha au plus profond de lui-même, il fut submergé par le besoin viscéral d’effacer cette expression, de rassurer Raphaël, de le consoler, de faire quelque chose, n’importe quoi. »

« Et il l’a su parce que mon fichu tee-shirt n’est pas coupé comme ceux que je porte d’habitude, parce qu’il est à Hugo ! Qui remarque ce genre de trucs ? 
Le visage d’Anne s’illumina d’un sourire attendri.
– Quelqu’un qui tient à toi. »


Mon ex, sa copine, mon faux mec et moiMon ex, sa copine, mon faux mec et moi de Juliette Bonte

« – Mais tu es quelqu’un qu’on ne peut pas oublier. Au point de faire n’importe quoi. Ce n’est pas une image quand je dis que j’ai gravi des montagnes. Je t’ai détestée de t’être montrée aussi idiote. Et tu es partie sans une explication. Mais là encore, j’ai refusé de laisser tomber, et je ne sais même pas pourquoi. Ta disparition m’a fait mal, mais je ne voulais pas que tu sortes de ma vie. »

« – Ce n’est pas moi qui ne comprends pas, Chloé, c’est toi. Tu es entrée dans ma vie malgré moi et je refuse de me passer de toi une minute de plus. J’aurais dû laisser tomber, sauf que j’en suis incapable. »


Au croisement de nos viesAu croisement de nos vies de T.K Leigh

« Mon oncle affirmait – à tort ou à raison – qu’on pouvait en apprendre beaucoup sur quelqu’un grâce à ses yeux. Dans ceux de cet homme, je vis qu’il ne se prenait pas trop au sérieux, qu’il appréciait le voyage que la vie lui proposait et qu’il se laissait porter au gré du courant. »

« Je me mordis les lèvres pour retenir le sourire béat qui menaçait d’exploser sur mon visage à l’idée d’être la muse de M. Dieu-du-Sexe-Incarné. »

« Et le plus important. Que tu rencontres l’amour. Aime avec force et sans sacrifice. Aime sans regret. Aime comme s’il n’y avait pas de lendemain. Pour trop de gens, demain n’existe pas. Ne le considère pas comme un dû. »


Drive through love T1Drive through love, tome 1 de Jessica De Raco

« Il m’adresse de nouveau un clin d’oeil en refermant la porte. Il faut vraiment qu’il arrête de faire ça. C’est un peu trop sexy en fait. Bon, je ne crois pas qu’il sera un jour trop sexy à mes yeux. C’est parfait. Il est grand, très musclé, forcément, vu son métier. Brun aux yeux bleus, oh mon Dieu, ses yeux… OK je vrais aller prendre une douche froide, je pense ! »


Pierre, papier... Demande-moi de t'aimerPierre, papier… Donne-moi l’éternité de Rose J. Kalaka

« Je pensais qu’il avait compris. 
Je pensais qu’il savait.
Je pensais qu’il serait la dernière personne à me trahir de la sorte. Mais je me fourrais le doigt dans l’oeil. »

« – Il n’y a pas de « Mais » qui tienne, me coupe-t-il. J’en ai assez que tu te dénigres de la sortes et que tu ne te trouves pas assez bien pour moi. Tu es toi et tu me conviens parfaitement. Vas-tu un jour rentrer ça dans ta petite tête ? »


Les clés de ta liberté T1Les clés de ta liberté, tome 1 d’Elline Baudry

« – Il n’y a pas de « Mais » qui tienne, me coupe-t-il. J’en ai assez que tu te dénigres de la sortes et que tu ne te trouves pas assez bien pour moi. Tu es toi et tu me conviens parfaitement. Vas-tu un jour rentrer ça dans ta petite tête ? »


Le tournoi des immortels T1 Le véritable ennemile tournoi des immortels, tome 1 : Le véritable ennemi de Lucie Goudin

« Ce n’était pas ma présence qui le dérangeait, au contraire. Il s’inquiétait pour moi. »

« – Après toutes ces années, vous n’avez toujours pas trouvé ? ricanais-je.
– Elle a effectivement mis longtemps à apparaître, mais je l’ai enfin trouvée, rectifia-t-il en me fixant. Hélas, je n’ai le droit qu’à un mois avec elle. »

« – Il y en a des dizaines et toutes vous concernent. Je ne veux pas vous voir partir sans être sûr d’avoir des retrouvailles. Je ne veux pas vous perdre car je sais que personne ne vous égalera. Je ne veux pas vous laisser vous en aller car vous aurez besoin de quelqu’un à vos côtés. »


Les clés de ta liberté T2Les clés de ta liberté, tome 2 d’Elline Baudry

« La dernière clé, l’ultime, celle de l’amour.
Celle qui ouvrait les coeurs, leur permettant de se trouver et de s’unir.
Celle qui ouvrait aussi la porte d’une nouvelle vie pleine de promesse, pleine d’espoir et de bonheur. »


le goût amer de l'abîmeLe goût amer de l’abîme de Neal Shusterman

« – Eh oui, tout ce qui est horrible comporte un versant magnifique. »

« Alors que se passe-t-il quand ton univers commence à se déséquilibrer et que tu n’as pas la moindre expérience pour le recentrer ? »

« C’est un problème avec le vide qui m’a poussé vers l’expression artistique. Quand je vois un carré vide, il faut que je le remplisse. Une page blanche, je ne peux pas la laisser comme ça. Les pages blanche me crient de les emplir avec le foutoir de mon cerveau »

« Je trouvais fascinant que des gens puissent vivre si proches – qu’on puisse être littéralement entourés de milliers de gens qui ne soient qu’à quelques centimètres de soi – tout en restant complètement isolé. »

« Si les pennies n’ont plus de valeur, est-ce que du coup nos pensées ne valent plus rien ? ça me rend triste d’y songer ; des milliards de bouts de cuivre dévalant l’entonnoir jaune vers l’oubli. Je me demande où ils iront. Toutes ces pensées doivent bien finir quelque part. »

« Parfois, j’ai l’impression d’être l’enfant qui hurle au fond du puits pendant que son chien part en courant pisser contre les arbres plutôt que d’aller chercher du secours. »

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