Interview

Interview de Tia Wolff

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Grâce à la chance que m’a laissée cette autrice, j’ai pu devenir une de ses partenaires et découvrir ça merveilleuse saga : Anthea. J’ai vraiment été charmé par son écriture. J’avais également envie de vous la présenter et de vous montrer la femme qui se cache derrière ces livres.

 

Biographie

Depuis qu’elle a rédigé son premier texte, Tia Wolff n’a jamais cessé d’écrire. Sur des morceaux de papiers, des carnets, des écrans. Des petits bouts d’histoires, des tranches de vie, des portraits. Ecrire pour écrire. Juste pour le plaisir.
Puis un jour tout cela s’étoffe, se construit. Au fil des rencontres, des premiers lecteurs, l’écriture devient omniprésente. Les cahiers se remplissent, les personnages mûrissent, les intrigues s’épaississent. Elle s’entoure de nombreux personnages aux destins variés qui peuvent se croiser occasionnellement au détour d’une page. L’imagination sort du cadre et les genres se mêlent.
Entre deux idées, Anthea s’installe. S’impose. Quelques années d’écriture plus tard, elle décide de laisser Cassandra et Max aller à la rencontre des lecteurs. Un nouveau défi.

 

Bibliographie

 

Interview

  1. Peux-tu pour ceux qui ne te connaissent pas encore te présenter en quelques mots ?

    Hello ! Je m’appelle Tia Wolff, je suis auteur indépendante depuis 2016 et, pour l’instant, j’ai publié les trois premiers tomes d’Anthea, une saga fantasy destinée aux adolescents (et à tous les plus grands qui aiment la littérature ado) En vrac… Je suis une enfant du sud-ouest qui aime voyager. J’ai un profil professionnel à la fois technique et créatif (ce qui est pratique dans mon activité d’auteur). J’aime étendre mes connaissances, résoudre des énigmes, capturer le monde à travers mon appareil photo et me promener au bord de l’océan.

  2. As-tu toujours eu envie d’écrire un livre ?

    Envie d’écrire un livre que je pourrais tenir entre mes mains, pas forcément depuis toujours. Envie d’écrire tout court par contre, oui. J’écris depuis que je suis toute petite. L’imagination est une part importante de ma vie et j’ai très vite couché mes idées sur le papier. J’ai commencé par des nouvelles, des petits textes pas toujours très bons… Mais j’ai persévéré. Au début, ces textes n’étaient que pour mon plaisir personnel. Pendant longtemps, je me croyais incapable d’écrire plus d’une cinquantaine de pages. Et un jour, j’ai rencontré les bonnes personnes qui m’ont poussée à dépasser mes limites et j’en ai ressorti de quoi faire un roman, puis un autre et l’idée d’Anthea a germé.

  3. Tu es l’autrice de la merveilleuse saga, Anthea. Une question me revient souvent à l’esprit. D’où t’es venu l’inspiration des Mastels et du mot qui les définis ?

    Le feu m’a toujours fascinée. Je peux rester des heures à regarder une cheminée. Et il en est de même pour l’océan et ses vagues. C’est même pire, on pourrait carrément m’abandonner sur une plage sans que ça ne me pose le moindre soucis… C’est naturellement que je me suis tournée vers les éléments. Ils offrent un champ de possibilités très large et influent très fortement sur la vie de notre planète. Je voulais quelque chose de réel même si j’allais passer dans l’imaginaire pour en parler.
    Ensuite, je savais que mes ados allaient maîtriser ces éléments, ils en seraient les maîtres. J’ai donc fait un rapide brainstorming, noté des mots qui me semblaient importants, tenté de les traduire pour voir ce qui sonnait le mieux. Et finalement Mastel est ressorti. C’est une contraction de Master et de Élément, tout simplement.

  4. Depuis quand l’idée du scénario d’Anthea trotte dans ta tête ?

    Depuis 10 ans… J’ai imaginé la scène de retrouvaille de Cassandra et Max au début du premier tome puis celle du prologue, je les ai écrites et après, j’ai commencé à réfléchir à tout ce qui allait suivre sans pression. Au départ, j’écrivais Anthea pour moi et mes copines, je ne pensais pas le publier mais ça ne m’a pas empêchée de recommencer le début plusieurs fois jusqu’à trouver le bon ton et surtout la ligne directrice qui m’amènerait au dénouement. A partir de là, j’ai écrit le premier tome assez facilement.
    Un jour, j’ai eu vent d’un concours où le gagnant était publié et sans vraiment réfléchir, j’ai tenté ma chance. C’est la première fois que l’idée de publier un livre était aussi présente dans ma tête. Avant c’était juste une sorte de fantasme pour lequel je ne me donnais pas les moyens.

  5. As-tu un petit rituel d’écriture bien à toi ?

    Il me faut un endroit calme, ou au moins un endroit où personne ne m’interrompt même si c’est bruyant. Souvent, je mets de la musique sans paroles comme du piano ou des musiques douces. Et j’ai toujours quelque chose à boire : chocolat chaud, eau, soda ou vin selon l’heure de la journée… C’est quand même plus souvent de l’eau au final. Je traîne ma gourde en verre partout avec moi !

  6. Que pouvons–nous attendre dans tes prochains romans ?

    La fin de la saga Anthea va arriver très prochainement. Après, je vais m’éloigner du monde adolescent et de la magie pour me diriger vers de la romance.
    J’ai un roman déjà écrit à 50% qui raconte une histoire d’amour mais qui n’est pas feel-good, je ne sais pas encore comment le présenter. Pour la suite, j’ai des idées de romances plus joyeuses.
    Plus tard, parce que c’est un autre gros projet, je vais plonger dans un univers plus noir. Une sorte de polar sombre avec quelques touches d’humour.
    J’aime varier les genres et explorer divers mondes. J’espère que mes lecteurs me suivront dans ces nouvelles aventures !

  7. Pourquoi avoir choisi l’autoédition ?

    J’ai parlé d’un concours un peu plus haut. Sans surprise, je ne l’ai pas gagné. Ce qui n’est pas plus mal parce que même la gagnante, on en n’a jamais entendu parler… En revanche, ça m’a ouvert les yeux sur un monde que je connaissais peu : celui de l’édition. J’ai pu me renseigner, observer, apprendre…
    J’ai toujours aimé écrire mais je n’ai jamais songé pouvoir vivre de l’écriture (et quand on voit la condition actuelle des auteurs édités, je suis consciente que même édité, rien n’est gagné)
    J’ai publié mon premier roman pour tenter. Pour avoir un exemplaire papier aussi. Mais l’idée principale, c’était de lancer mon bébé dans le grand bain et de voir ce qui allait se passer. Je savais qu’il était assez abouti pour être publiable. J’avais une couverture propre, une mise en page soignée, un contenu cohérent qui avait été relu par plusieurs personnes pour le sens et l’orthographe… Toutes les étapes d’une publication classique avait été passées en revue. Toutes sauf la com (ce n’était pas vraiment mon métier à l’époque) Avec le recul, il y a plein de choses que j’aurais dû faire différemment pour assurer un bon lancement. Mais si c’était à refaire, je repasserai par l’auto-édition sans hésiter. Je le ferai pour mes prochains romans (même si je pense que l’un d’entre eux sera envoyé en maison d’édition en parallèle parce que j’ai envie de voir ce qui se passe de l’autre côté du miroir)
    Ce que j’aime le plus dans l’auto-édition, c’est le contrôle total qu’on a sur son œuvre. Le fait d’avoir les compétences pour assurer sur plusieurs plans m’aide beaucoup. J’aime faire les choses moi-même et j’aime les défis !

  8. Je suppose que comme beaucoup d’autrice, tu es avant tout une grande lectrice. Un genre de prédilection ? N’aimes-tu que le fantastique comme les romans que tu nous proposes où d’autre genre font partie de ta pile à lire ?

    Je lis peu de fantastique. En fait, j’ai des périodes… J’ai eu ma période Harry Potter, ma période dystopie, ma période romance… Je pense que je peux lire de tout, ça dépend juste de mon état d’esprit du moment. J’ai une petite préférence pour les histoires contemporaines et les thèmes tels que : road trip, amitié, musique, la vie des artistes américains dans les années 70/80, tranches de vies…

  9. Peux-tu me citer tes derniers coups de cœur livresque ?

    Mon dernier gros coup de cœur a été Nous rêvions juste de liberté d’Henri Loevenbruck.
    Je peux aussi citer Le chant de l’océan et Sous le même ciel d’Erika Boyer, La passe miroir de Christelle Dabos ou encore L’instant précis où les destins d’entremêlent d’Angélique Barberat. Ils ne sont pas tous récents mais je suis assez difficile niveau coup de cœur.

  10. Un auteur ou une autrice auto éditée que tu adores ?

    Elle est citée juste au-dessus J Sinon, je suis en pleine phase de découverte des auto-édités, j’ai adoré ma lecture d’Indomptables d’Antoine Delouhans et je suis en train de savourer Trop peu (…) de Loli Artesia. En plus de bien écrire, les trois sont très sympas ! Je les ai rencontré grâce aux Plumes Indépendantes, une association d’auteurs auto-édités dont je fais partie. C’est une vraie mine d’or !

  11. Un mot pour la fin ?

    Tout d’abord, merci de m’avoir proposé cette interview et de me lire.
    J’espère que mes réponses vous auront intéressé et qu’on se recroisera quelque part sur internet ou dans un salon du livre !

 

Mes chroniques sur ses romans

Anthea, T1 : Les Mastels
Anthea, T2 : Les Selhers
Anthea, T3 : Les Sorciers

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5 commentaires sur “Interview de Tia Wolff

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