Interview

Les interviews de la Pomme : Rose J. Kalaka

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La première fois que j’ai découvert l’écriture de Rose, c’est grâce à netgalley. Something avait posté un de ces romans sur la plateforme qui était Pierre, papier… Donne-moi l’éternité. Cette première découverte de son univers avait été pour moi un grand coup de cœur. J’ai par la suite lues deux autres de ces romans que j’ai beaucoup aimés. De plus, avec le temps on a fini par discuter sur instagram régulièrement et c’est devenu une bonne amie. Elle a une jolie plume, mais en plus de ça, c’est une belle personne !


Biographie

Née dans le Sud-Ouest de la France, Rose a été fille unique et loin de sa région natale de nombreuses années, ce qui l’a amenée à passer beaucoup de temps à s’inventer des histoires, à s’en faire raconter mais aussi à créer toutes sortes de choses.

Adolescente, on l’a fortement incitée à lire, écrire et à faire des dictées pour palier à des difficultés avec l’écriture et l’orthographe. Ce qui aurait pu la rebuter l’a plutôt rendue accro et elle cachait ses romans sous la table pour lire au lieu de faire ses devoirs.

Incapable de vivre sans musique – elle a d’ailleurs longtemps pratiqué la batterie et le Txistu, un instrument régional –, elle ne peut pas passer une journée sans écouter Blink 182, Phil Collins, Thirty Second To Mars, Ska- P et beaucoup d’autres encore.

Attachée à sa région et à sa famille (surtout à ses deux petites sœurs), elle n’en est pas moins ouverte d’esprit et aime découvrir de nouvelles choses. Elle s’intéresse entre autres à la culture indienne.

Bibliographie

 

Interview

  1. Bonjour Rose, pour les personnes qui ne te connaissent pas encore, que voudrais-tu leur dire ?

    Bonjour, je m’appelle Rose J. Kalaka (ne pas oublier le J. je mords sinon loool) 35 ans et toutes mes dents. Je suis infirmière puéricultrice et je vis dans le sud-ouest de la France. Merci de lire cette interview et de passer un peu de temps à me découvrir. Lire c’est s’évader, c’est apprendre. Même si ce ne sont pas mes romans, lisez, partagez, profitez…

  2. Qu’est ce qui t’a poussé à écrire ton tout premier livre ?

    Tout dépend ce que tu entends par premier 🙂 Le tout premier que j’ai écrit c’était plus une nouvelle et c’était pour l’anniversaire d’une amie, j’avais 14 ans. Ensuite, 21 ans, mais il ne sera jamais fini. Je venais de perdre un ami et c’était une sorte d’hommage, même si cela n’avait rien à voir avec la réalité des faits. Le premier que j’ai fini et qui a été édité par contre, Lauburu 1, je venais de me remettre à lire du fantastique et je me suis dit qu’il y avait assez de matière dans ma région pour faire quelque chose et que je voulais que les gens découvrent le pays basque comme nous nous le voyons.

  3. Ton dernier roman Ton sourire sur son visage, est sortie il y a peu, que représente-t-il pour toi ?

    Le saut dans le grand bain de l’auto édition. Mais aussi un hommage à des personnes, une manière de faire découvrir au monde quelque chose qui est peu connu.

  4. Qu’est ce qui t’a inspiré le message que tu transmets dedans ?

    Ce que j’ai vu dans mon travail. L’envie de vouloir faire plus. Et la remarque d’une de mes collègues disant: si les gens savaient… Personne ne se rend compte ect. Ils ne se rendent pas compte? On va les y aider un peu 🙂

  5. As-tu d’autre projet à venir ? Si oui, peux-tu nous en dire un peu plus ?

    En septembre doit sortir une romance qui se déroule à l’ile Maurice. Outre les beaux paysages, elle parle de différences culturelles, de traditions, de choix… Je travaille sur l’écriture d’un nouveau jeunesse, et sur la correction d’une autre romance un peu plus dure qui traite de maltraitance psychique dans les familles (en résumé). Je planche aussi sur le tome 3 de Lauburu, pour boucler ma trilogie au plus vite. J’ai aussi des projets autres sur lesquels j’avance tranquillement, qui ne sont pas de la romance, mais qui font du bien et dont je parlerais le moment venu.

  6. A par l’écriture de tes romans, que fais-tu du reste de ton temps libre ?

    Arf, je suis un peu hyperactive. Je lis, je tiens mon blog, je créée des bijoux, je cuisine, je vais à l’escalade, je fais du scrapbooking (peu en ce moment), je sors, je vais voir mes sœurs, il faudrait que je me rachète une moto 125cc ou que je passe le permis grosses cylindrées. Je cuisine, j’apprends d’autres langues…

  7. Pour quelqu’un qui voudrait découvrir ton style d’écriture pour la première fois, lequel de tes romans lui conseillerais-tu ?

    Hum. Ton sourire sur son visage. Ou Pierre Papier… Donne-moi l’éternité. Ils sont plus aboutis, moins patauds.

  8. Auparavant tu étais édité chez Something else, pourquoi êtes passé à l’autoédition pour ton dernier roman ?

    Mais je ne les ai pas quittés. 😉 Je voulais voir autre chose pour ce roman. Et mes collègues me tannaient pour qu’ils sortent vite. J’ai décidé de sauter l’étape des soumissions en maison d’édition et de me débrouiller toute seule.

  9. Quel est le roman que tu as préféré écrire ?

    Au croassement des chemins. Il m’a beaucoup fait pleurer mais j’en avais besoin. Et c’était marrant de faire parler une grenouille.

  10. Un mot pour la fin ?

    Hum. Merci déjà à toi pour l’intérêt que tu portes à mes romans et à ma petite personne. Pour les lecteurs : je dirais que j’ai une plume qui sort un peu de l’ordinaire, que dans tous mes romans, il y a un sujet que je veux faire découvrir. Je n’écris pas de la new romance, ce n’est pas mon fort. J’en lis, mais écrire, non. Je suis plus alaise en jeunesse et en contemporain. J’aime faire vivre des personnages perdus et attachants et faire passer des messages grâce à eux. Lauburu fait voyager dans la culture basque. ACDC renvoi aux difficultés que l’on a à grandir et à s’aimer parfois. Dans le sillage des Pailles en Queue parlera de l’ile Maurice, d’hindouisme, de différences… Pierre, Papier parle d’amitié de rugby et de lignes à ne pas franchir. Ton sourire sur son visage parle d’héritage, de peur, de secret et de quelque chose qu’il ne faut pas dire à voix haute (non pas Voldemort loool) J’écris des romans qui se lisent facilement, et qui même s’ils font ressentir des émotions, sont efficaces dans le rôle des pauses entre deux lectures plus longues et plus intenses. N’hésitez pas à me suivre et à venir me voir en salon 😉


Mes chroniques sur ses romans

Pierre, papier… Donne-moi l’éternité
The clumsy Angel
Ton sourire sur son visage

pingouin pomme 1

2 commentaires sur “Les interviews de la Pomme : Rose J. Kalaka

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