BD·BD - Fantastique

La baleine blanche des mers mortes • Aurélie Wellenstein et O. G. Boiscommun

On est d’accord pour dire que le titre en jette dès le départ ?


Résumé : Mers et océans ont disparu. L’eau s’est évaporée, tous les animaux marins sont morts. Des marées fantômes déferlent sur le monde et charrient des spectres avides de vengeance. Requins, dauphins, baleines…, arrachent l’âme des hommes et la dévorent. Seuls les exorcistes, protecteurs de l’humanité, peuvent les détruire. Oural est l’un d’eux. Il est vénéré par les habitants de son bastion qu’il protège depuis la catastrophe. Jusqu’au jour où Bengale, un capitaine pirate tourmenté, le capture à bord de son vaisseau fantôme. Commence alors un voyage forcé à travers les mers mortes… De marée en marée, Oural apprend malgré lui à connaître son geôlier et l’objectif de ce dangereux périple. Et si Bengale était finalement la clé de leur salut à tous ?


4.5/5 – Un titre profond et transmettant un fort message écologique 🐋

Je remercie les Éditions Drakoo pour l’envoi de cette lecture.

Les mers et les océans on complètement disparut, l’eau s’est évaporée. L’homme à tout détruit à force de ne faire attention à rien. Pourtant, dans ce monde post-apocalyptique, persiste des marées fantômes. Ces dernières sont habitées par les spectres des animaux marins avides de vengeance, de toute la souffrance que l’homme leur a infligée. Dans ce monde ravagé, nous allons suivre l’histoire d’un homme en particulier qui est bien différent des autres.

Ce titre est sublime. Autant pour sa couverture, pour son style de dessin, que pour les messages que ce dernier transmet. L’histoire est fascinante. Dès le départ on est connecté et en empathie avec ces animaux marins qui ne souhaite que se venger de la souffrance endurée !


« J’ai envie de profiter de leur compagnie, ça m’aide à me souvenir de ce que je suis : un homme. »


L’histoire est aussi belle qu’elle est effrayante. En effet, ce qui est le plus effrayant ici, ce ne sont pas les animaux, mais bien les hommes. L’espèce humaine est bien l’être le plus apeurant qu’il existe et nous en avons un bel exemple dans cet ouvrage.

En bref, c’est un titre magnifique et bourré de messages profonds comme je les aime. J’aurais aimé en avoir plus et en même temps, je pense que ce one shot se suffit à lui-même !


Pommy signature

4 commentaires sur “La baleine blanche des mers mortes • Aurélie Wellenstein et O. G. Boiscommun

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