Challenge littérature de l'imaginaire 7ème édition·Coup de coeur·Dystopie·Romance

Elya (Au-delà de la porte #1) • Laura Collins

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Après une éruption solaire qui a réduit en cendres les progrès et une grande partie de l’humanité, certains hommes luttent pour leur survie. D’un côté, ceux qui vivent reclus dans de grandes mégalopoles tout en protégeant avidement leurs savoirs et technologies. De l’autre, ceux pour qui la survie au milieu des ruines de la civilisation est devenue très difficile. Dans ce monde austère, Elya et les siens décident de fuir pour tenter leur chance ailleurs. Mais tout ne se passe pas comme prévu et ils sont bientôt capturés, enfermés et à la merci d’un homme. Chaque fois qu’il ouvre la porte de leur prison, Elya tremble pour elle et les siens. Si lui est prêt à tout pour défendre sa cité, Elya l’est aussi afin de protéger son frère et ses compagnons d’infortune. Mais quelles raisons peuvent bien pousser leur tortionnaire à lui proposer un étrange marché ? Elle devra pourtant l’accepter si elle veut tous les sauver… Le mal n’est pas toujours là où on pense et l’espoir naît parfois de presque rien.

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Challenge littérature de l'imaginaire 7ème édition·Dystopie·Young adult

Red rising #1

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Titre : Red rising
Auteur : Pierce Brown
Editions : Hachette
Genre : Dystopie, young adult
Sortie : 17 juin 2015
Pages : 476
Prix : 7.95€ en broché / 7.49€ en E-book

 

 

résumé

« J’aurais pu vivre en paix. Mes ennemis m’ont jeté dans la guerre. »

Darrow n’est pas un héros. Tout ce qu’il souhaite, c’est vivre heureux avec l’amour de sa vie. Mais les Ors, les dirigeants de la Société, en ont décidé autrement. Ils lui ont tout enlevé : sa raison de vivre, ses certitudes, jusqu’à son reflet dans le miroir.
Darrow n’a plus d’autre choix que de devenir comme ceux qui l’écrasent. Pour mieux les détruire. Il va être accepté au légendaire Institut, y être formé avec l’élite des Ors, dans un terrain d’entraînement grandeur nature.
Sauf que même ce paradis est un champ de bataille. Un champ de bataille où règnent deux règles : tuer ou être tué, dominer ou être dominé.

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Challenge littérature de l'imaginaire 7ème édition·Dystopie·New adult

Anarchie #1

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Titre : Anarchie
Auteur : Megan Devos
Editions : JC Lattès
Genre : New adult, dystopie
Sortie : 30 janvier 2019
Pages : 400
Prix : 19€ en broché / 13.99€ en E-book

 

 

résumé

Dans un monde divisé en clans, sans gouvernements ni lois, Hayden, vingt et un ans, est le chef respecté des Blackwing  : fort, loyal, juste, il assure la protection de sa communauté. Quant à Grace, elle est la fille du chef des Greystone, un clan adversaire. Difficile pourtant de ne pas succomber à ses doux yeux verts et son agilité… Lorsque Grace est blessée au cours d’une mission, Hayden choisit de la sauver.
Elle représente l’ennemi, elle est sa prisonnière et en sait bien trop sur Blackwing… Comment lui faire confiance, à elle qui a été entraînée pour le tuer ?

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Dystopie·Young adult

Uglies (Uglies #1)

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«J’ai vu un tas de gosses de la ville passer par ici. Tu n’es pas comme eux. Tu vois les choses clairement, comme si tu n’avais pas eu leur enfance dorée.»

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Titre : Uglies Auteur : Scott Westerfeld
Editions : Pocket jeunesse   Genre : Young adult, dystopie
Sortie : 3 mai 2007   Pages : 432

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Résumé

Tally aura bientôt 16 ans. Comme toutes les filles de son âge, elle s’apprête à subir l’opération chirurgicale de passage pour quitter le monde des Uglies et intégrer la caste des Pretties. Dans ce futur paradis promis par les Autorités, Tally n’aura plus qu’une préoccupation, s’amuser… Mais la veille de son anniversaire, Tally se fait une nouvelle amie qui l’entraîne dans le monde des rebelles. Là-bas, elle découvre que la beauté parfaite et le bonheur absolu cachent plus qu’un secret d’État : une manipulation. Que va-t-elle choisir? Devenir rebelle et rester laide à vie, ou succomber à la perfection?


avis 6

Uglies est vraiment une bonne histoire qui est plaisante à lire. En effet, nous nous retrouvons dans un monde où à l’âge de seize ans, les jeunes filles subissent de la chirurgie pour devenir des Pretties. Des personnes comme tout le monde, à la symétrie parfaite et à la beauté égale les unes des autres. Tout cela dans le but, soit disant, d’éviter les guerres où les inégalités. On est plus différentier par notre physique, mais par ce qu’on est. Or, Tally qui va bientôt avoir seize ans et elle devrait donc bientôt devenir une Pretties. Mais la veille de ses seize ans elle découvre qu’il existe des rebelles, des personnes ne voulant pas devenir Pretties et sachant de lourd secret sur la vérité du système.

J’aime beaucoup ce que l’auteur essaie de dénoncer en écrivant cette histoire. Il essaie de montrer à qu’elle point cette course à la beauté parfaite est ridicule, que recourir à la chirurgie pour être le modèle de beauté parfaite est absurde.

Tally sera perdu. Elle ne sera pas si elle veut devenir Pretties comme elle en a toujours rêvé. Elle se pose de plus en plus de questions sur le système et sur la vérité exacte de pourquoi les Pretties sont formés.

Pendant l’histoire on est souvent partagé par divers sentiments par lequel va passer le personnage principal. Pourtant, on ne cesse de pouvoir lire, car il ne se passe pas un chapitre sans qu’il n’y ai de l’action où des révélations. C’est une histoire vraiment captivante.

En conclusion, ce premier tome de la saga Uglies est vraiment une histoire que j’ai beaucoup aimé lire. Je suis restée en suspens avec la fin et j’ai hâte de découvrir ce qui se passera par la suite.

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Dystopie·Post-apocalyptique

Loterie funeste (B.O.A #1)

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«Elle soupire intérieurement en considérant tous les gens qui courent autour d’elle. Ils font pitié, et elle aussi, par la force des choses. Elle a constamment le moral dans les chaussettes, l’âme grise, à l’instar des immeubles qui défilent. Car tout est gris dans le Cellier. Les bâtiments, les routes, les gens également. Seul le bleu roi des fanions au-dessus des portes rompt la monotonie des lieux. Il indique qu’ici, c’est le quartier Est. Une bande du même bleu entoure d’ailleurs chacune des manches du manteau et des chandails rouges que les humains portent obligatoirement l’hiver. Oxana appartient à ce quartier, à ce Cellier, et elle n’en sortira jamais.»

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Titre : Loterie funeste Auteur : Magalie Laurent
Editions : Mortagne   Genre : Dystopie, post-apocalyptique
Sortie : 27 septembre 2017   Pages : 446

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Résumé : Une loterie inhumaine.
Six immortels à gagner.

Dans la grande ville de Liberté, quand les citoyens achètent des billets pour la loterie annuelle, ce n’est pas pour gagner de l’argent.

Les BOA qui dirigent cette société post-apocalyptique espèrent remporter des Sacs à sang. Des esclaves. Des êtres humains auxquels ils pourront s’abreuver pour subsister. Jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Mais, cette année, la loterie est différente. Cette année, six adolescents sont en jeu, rendus immortels par un processus révolutionnaire. Destinés à offrir leur sang à leurs futurs propriétaires, ils sont condamnés à souffrir éternellement, car même la mort ne pourra les délivrer.

S’ils résistent, ils seront transformés en créatures terrifiantes. En Charognards. Des bêtes voraces.

S’ils obéissent, ils seront perdus pour toujours…


avis (1)

Je remercie énormément babelio et les éditions de Mortagne pour ce magnifique service presse qui m’a bouleversé et chamboulé.

L’histoire est celle d’un monde où, suite à un virus, les êtres humains se transformaient en bête nommé charognard. Pour survivre, un vaccin a été créé de façon précipité. En effet, ce vaccin à transformer ces personnes en B.O.A aux références des groupes sanguin et avaient besoin de sang frais humain pour survivre. Suite à cela, les BOA étaient majoritaires aux humains, ils ont fini par les élever, les enfermés dans ce qu’ils appellent des celliers pour leur prélever du sang tous les mois, car ce ne sont plus des êtres humains pour eux, mais de simple « Sac à sang ».

Dès les premières lignes j’ai adoré le principe et l’histoire. Le prologue m’a donné extrêmement envie de lire la suite et je n’ai pas été déçu. En effet, cette année il y aura une loterie comme les autres années à la ville de Liberté, sauf que cette fois il y aura trois lots de deux humains immortels à gagner. Des humains qu’ils pourront vider de leur sang autant qu’ils veulent et les faire souffrir éternellement.

La fin nous laisse sur un suspens, on sent que la tome deux, enchaînera direct sur où nous en étions dans la fin du premier. Les évènements s’enchaînent et on ne peut pas arrêter sa lecture avant d’avoir fini.

Oxana est une fille qui vit dans le cellier depuis l’âge de sept ans. On l’oblige à faire diverse tâche, elle n’a pas une minute à elle, on l’épuise et on lui prélève du sang deux fois par mois pour en donner aux BOA. C’est une fille au fort caractère, qui est rempli de colère et malgré le fait qu’elle est dans une situation insupportable depuis des années, n’accepte toujours pas sa situation. Elle souhaite que ça s’arrête, elle a toujours l’espoir qu’un jour cela ira mieux, qu’un jour elle ne sera plus esclave des BOA.

Cléo, elle, a toujours été élevé depuis ses cinq ans avec tout ce qu’il faut. Elle est comme ils le disent, un produit de sang et prestige. Une entreprise qui élève des humains comme le cellier, sauf qu’ils sont de haute qualité. On lui bourre le crâne depuis son enfance sur le devoir qu’elle doit accomplir. Elle est docile et sait comment séduire les BOA.

Kael lui est un BOA, un jeune garçon qui considère les humains comme des personnes qui méritent autant de respect que lui. A ses yeux ce ne sont pas des simples sacs à sang, ce sont des personnes qu’il souhaite protégé. Ainsi il est le premier BOA à avoir rejoint la résistance humaine, pour les aider à sauver les humains des griffes des BOA mal intentionné.

Le style d’écriture est assez descriptif, il me permettait de bien me plonger dans l’univers et d’en découvrir toutes les facettes.

En conclusion, j’ai adoré ce premier tome. C’est une histoire dans laquelle on plonge facilement. J’aime beaucoup l’univers. Magalie Laurent a su créé un monde qui nous accroche. Hâte de pouvoir lire la suite.

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Une excellente lecture !
Dystopie·Young adult

Ne me touche pas (Insaisissable #1)

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«J’ai passé ma vie coincée entre les pages des bouquins. En l’absence de relations humaines, j’ai noué des liens avec des personnages de papier. J’ai connu l’amour et la perte de l’être aimé au fil des petites histoires entremêlées dans la grande, j’ai vécu l’adolescence par association d’idées. Mon univers est un réseau d’entrelacs de mots, de membres liés à des membres, d’os à des muscles, de pensées et d’images enchevêtrées. Je suis constituées de lettres, un personnage créé par des phrases, un produit de l’imagination forgé par la lecture de romans.»

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Titre : Ne me touche pas Auteur : Tahereh Mafi
Editions : Michel lafon   Genre : Dystopie, young adult
Sortie : 15 novembre 2011   Pages : 373

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Résumé : “Ne me touche pas” je lui murmure. Je mens mais ne lui dis pas. J’aimerai qu’il me touche mais ne lui dirais jamais. Des choses arrivent quand on me touche. Des choses étranges. De mauvaises choses. Des choses mortelles.
Juliette est enfermée depuis 264 jours dans une forteresse pour un accident. Un crime. 264 jours sans parler ni toucher personne. Jusqu’au moment où un gardien vient partager sa cellule. Derrière sa nouvelle apparence, elle le reconnaît : c’est Adam, celui qu’elle aime en secret depuis toujours.
 


avis (1)

Une amie n’avait de cesse de me dire de lire ce roman, que j’allais adorer… Ce fut le cas !

Nous suivons l’histoire de Juliette, une jeune fille enfermée dans une prison depuis plus d’un an, pour un crime qu’elle n’a pas commis volontairement. Un jour, va arriver une nouvelle personne dans sa cellule. Sauf que cette personne n’est qu’autre que le seul garçon qu’elle ait aimé de toute sa vie.

Dès les premières lignes je me suis sentie prise dans l’histoire. Je n’arrivais tout simplement pas à détacher mes yeux du livre. J’étais dedans, j’avais accroché directement à l’univers, à l’histoire et surtout à Juliette.

En ce qui concerne la fin… Mon dieu ! Il se passe tellement de choses dans les dernières pages, tellement de révélation, que j’en restais bouche-bée. Cette fin nous apporte des réponses et en même temps de nouvelle question. Cela nous donne envie de prendre le prochain tome pour découvrir la suite de l’histoire.

Juliette est une fille de dix-sept ans. Depuis environ un an elle est enfermée pour un crime qu’elle a certes commis, mais cela n’était pas volontaire de sa part. C’est une jeune fille qui se sent très seule, qui ne peut toucher personnes et que personne ne veut approcher. Elle a peur des autres, elle à peur du monde extérieur, elle a peur de tout.

Warner lui est le chef de l’armée du Rétablissement, le régime politique actuellement en place. C’est un personnage très strict, fou et en même temps, il en deviendrait presque qu’attachant. A voir, ce que nous apprendrons de plus sur lui dans la suite de l’histoire.

Adam, notre très cher Adam. Le fameux jeune homme qui se retrouvera dans la cellule de Juliette. C’est le grand amour du personnage principal, la seule personne qu’elle est vraiment aimée. Au premier abord, Adam est un jeune homme mystérieux, courageux, fort et d’une magnifique douceur.

Le style d’écrire… Alors, là ! L’écriture me donnait envie de pleurer à chaque ligne par sa beauté. C’est une écriture très lyrique, poétique même ! Il n’y a pas une ligne qui n’était empreint de magnificence.

En conclusion c’est un premier tome très beau, intéressant et qui attise ma curiosité. J’aime l’univers, les personnages et tout ce qui fait ce roman. J’ai énormément accroché et j’ai hâte de découvrir la suite de l’aventure avec Juliette.

Une excellente lecture !
Une excellente lecture !

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Bilan saga – Phobos

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L’histoire

Phobos, mais qu’est-ce que j’ai adoré cette histoire. Le principe est pourtant simple. Six prétendants d’un côté, six prétendantes de l’autre. Le but est de les envoyer sur Mars, pour la coloniser. De plus, ce sera également un talk-show. Ils seront en effet filmer vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Dans un premier temps, ce sera à bord du Cupido, le vaisseau qui les emmènent sur Mars. Dans celui-ci, les filles sont d’un côté, les garçons de l’autre. Ils ne se verront que lors de séance de speed-daiting. Ainsi à la fin du voyage, en fonction des préférences de chacun, des couples seront créés. Or, évidemment, on se doute bien que cela ne va pas se passer comme prévu.

 

Les personnages 

Certaines personnes trouveraient les personnages de phobos un peu cliché, mais personnellement, cela ne me gêne pas vraiment. Côté fille j’ai beaucoup aimé la naïveté de Kris et la détermination de Léonor. Puis les garçons… Marcus le grand mystérieux. Mozart le beau brésilien ou encore même Samsom et ses magnifiques yeux. Je ne saurais quoi dire de plus sur les personnages tellement je les apprécie.

 

Les dénonciations

A mes yeux, l’auteur dénonce plusieurs choses à travers cette série et c’est pour moi un grand point fort. Dans un premier temps il fait une dénonciation de la télé-réalité. Le fait d’être filmer tout le temps sans cesse. La pression que cela peut mettre les personnes filmées, mais également les rumeurs infondés qui peuvent être créés et imaginer pas le public. Il va également aborder le thème de la politique et des diverses magouilles qui peuvent avoir lieu en son sein et cela dans un seul but : gagner en pouvoir. Puis enfin deux points abordés lors du dernier tome, mais qui sont pour moi important. Premièrement, la pollution et le réchauffement climatique. Puis, le harcèlement et la facilité des insultes qui peuvent fuser sur Internet.

 

La plume de l’auteur

Pour moi Victor Dixen a créé un chef d’œuvre. C’est une série vraiment magnifique qui a su me toucher en plein cœur. Je trouve son écriture fluide et légère. Il sait dénoncer ce qu’il faut de la manière qu’il le faut. Pour finir, je dirais qu’il sait transmettre les sentiments qu’il souhaite nous faire ressentir, avec une force et une puissance particulière. Ces mots ont su m’émouvoir, me faire pleurer, mais ils m’ont surtout et avant tout coupé le souffle mainte fois.


Avez-vous lu cette saga ? Qu’en avez-vous pensez ?